DERNIERS NOUVELLES DE LA RECONVERSION AU MINISTERE DE LA DEFENSE (04/01/2010)
Le 23 décembre 2009, le projet de loi relatif à la reconversion des militaires était présenté en conseil des ministres. Un texte qui doit notamment « assouplir les règles du congé de reconversion », à savoir la possibilité de le fractionner « par journée, dans la limite de cent vingt jours ouvrés cumulés ». Jusqu’à présent, un militaire ne pouvait prendre que six mois de suite. De plus, l’article 2 créé un congé pour création d’entreprise : « le dispositif s’inspire de celui institué par la loi n° 2007-148 du 2 février 2007 de modernisation de la fonction publique, qui vise à inciter à la création ou à la reprise d’une entreprise par des fonctionnaires et des agents non titulaires de droit public, en ouvrant la faculté d’exercer à titre professionnel une activité privée et celle de bénéficier d’un temps partiel. » Mais cette mesure ne s’appliquant pas au statut particulier des militaires, le projet de loi a comblé ce vide.
La suite sous ce lien
Et des éléments intéressants ci-dessous
Projet de loi relatif à la reconversion des militaires
« Emploi : les conjoints aussi », Armées d’aujourd’hui, n° 339, avril 2009
« Nous offrons aux entreprises un véritable conseil en recrutement », interview du général Jean-Paul Martial, directeur de « Défense Mobilité »
Le site internet de l’Agence de reconversion de la Défense
Ouverture du pôle Défense Mobilité de Paris
Les partenariats publics et privés pour la reconversion des militaires depuis 2005
Vidéo : signature de nouvelles conventions de partenariat avec quatre groupes privés
« Emploi : adapter l’offre de la Défense à la demande des entreprises », Armées d’aujourd’hui, n° 339, avril 2009
06/10/2009 > Agence de reconversion de la Défense
Jean-Paul Martial est le directeur de « Défense Mobilité », l’agence de reconversion de la Défense.
Sous ce lien lire l'interview
Sous cet autre lien le site de Défense mobilité
03/10/2009 > RECONVERSION DES MILITAIRES
Haut comité d'évaluation de la condition militaire
Créé par l'article 1er de la loi du 24 mars 2005 portant statut général des militaires, le Haut Comité d'évaluation de la condition militaire présente son troisième rapport. Celui-ci fait tout d'abord le point sur les suites données aux recommandations émises dans ses deux précédents rapports. Il propose ensuite un tableau de bord regroupant certaines données significatives de différents aspects de la condition militaire et permettant d'en suivre l'évolution. Les indicateurs initialement retenus sur l'attractivité de la condition militaire (recrutements, départs spontanés, reconversion dans la fonction publique et le secteur privé) ainsi que le niveau général des rémunérations, ont été complétés par des données relatives à la mobilité (thème du second rapport) et par une présentation des principales évolutions législatives et réglementaires survenues depuis le précédent rapport et affectant la condition militaire (notamment les évolutions induites par les nouveaux statuts particuliers et les grilles indiciaires rénovées).
Le rapport analyse enfin un thème particulier : la reconversion des militaires. Le Haut Comité avait, en effet, constaté dans son premier rapport qu’une part importante des militaires quittant les armées entraient dans le dispositif d’indemnisation du chômage. Il lui a semblé nécessaire, dans ces conditions, d’examiner plus attentivement la politique conduite en la matière afin, notamment, d’en évaluer la pertinence et l’efficacité. A noter que le rapport est accompagné de nombreuses annexes présentant les données détaillées.
LE RAPPORT sous ce lien
Une analyse partielle sous ce lien
20.10.08 "EMPLOI/VIE AU TRAVAIL"
Qu'est-ce que tu vas faire à Belfort ?"
LE MONDE ECONOMIE | 20.10.08 | 11h55 BELFORT CORRESPONDANCE
En débarquant à Belfort depuis Paris après quatre heures de train, Henri Argenson, 35 ans, marié et père de quatre enfants, a cru revivre l'une des scènes de Bienvenue chez les Ch'tis, le film de Dany Boon. "C'est vrai, reconnaît ce chef de projet à Alstom Power Service, en poste depuis septembre, j'ai eu un peu peur." Peur de l'image que lui a renvoyée le quartier de la gare, avec ses façades pâlottes, peur de la petite taille de la ville (50 000 habitants), peur de son apparente absence de dynamisme. L'espace d'un instant, la réaction de son entourage découvrant son projet professionnel a rejailli dans son esprit : "Mais qu'est-ce que tu vas faire à Belfort !"
Très vite, ce Parisien a revu son jugement. En forte croissance depuis 2005-2007 après une succession de plans de licenciements, Alstom, qui a embauché 300 personnes depuis janvier et va en recruter 300 de plus d'ici à mars 2009 sur son site belfortain, a, semble-t-il, contribué à balayer cette première impression négative.
Sa stratégie de recrutement met l'accent sur les perspectives de carrière (avec des passerelles internes entre ses secteurs énergie et transport) et sur une ouverture à l'international. "C'est ce qui m'a séduit avant tout", souligne M. Argenson, à la recherche d'une «dynamique professionnelle". Peu lui importait son point de chute. Et même si la question salariale est importante, "elle fut secondaire dans son choix", poursuit cet ancien officier de marine converti de longue date à la mobilité.
Les motivations des nouvelles recrues cultivent cependant la différence. Egalement d'origine parisienne, Marc Declercq, 35 ans, était ingénieur dans l'aéronautique militaire avant de mettre son CV sur Internet. Avec sa femme et ses deux jeunes enfants, ce responsable en management à Alstom Transport depuis fin 2007 voulait d'abord fuir le coût de plus en plus élevé de la vie dans la capitale et sa banlieue.
Si Alstom, groupe international, ne rencontre aucune difficulté pour recruter des profils généralistes, la donne est tout autre dans le domaine de l'expertise. Pour les postes réclamant des compétences pointues et de l'expérience (cinq ans au minimum), "la durée moyenne de prospection oscille entre douze et dix-huit mois", évalue Samira Belhadad, responsable des ressources humaines d'Alstom Power Service France. Sessions d'intégration Alstom facilite l'installation des nouveaux embauchés en les aidant, par exemple, à trouver un logement, en organisant des sessions d'intégration sur le modèle des universités et des visites de Belfort et sa région.
L'entreprise s'occupe non seulement de ses nouvelles recrues, mais aussi de leur famille, notamment le (ou la) conjoint(e), qui a parfois quitté une situation professionnelle confortable. Il s'agit de l'aider à retrouver un emploi. Une crèche a aussi vu le jour il y a un an près des bureaux d'études et des ateliers. Paradoxalement, peut-être, le recrutement des Français est plus ardu que celui des étrangers. Qu'il décroche un emploi à Paris ou à Belfort, un Finlandais, un Polonais ou un Mexicain a d'abord le sentiment de travailler en France. Pour battre en brèche les réticences hexagonales et promouvoir le Nord-Franche-Comté souvent méconnu des Français, Alstom travaille en collaboration avec l'office de tourisme du Territoire de Belfort et les collectivités locales.
Alexandre Bollengier
Article paru dans l'édition du 21.10.08»
Ci-dessous une information de notre camarade H. Sallé qui pourrait intéresser certains d'entre vous
Depuis 15 ans j'assure des fonctions de commissaire enquêteur dans les enquêtes publiques, et depuis 8 ans je suis président de la Cie des commissaires de l'Isère.
Les enquêtes sont intéressantes et variées: centrales nucléaires, autoroutes, lignes électriques, Plans Locaux d'Urbanisme, Construction de grandes surfaces, plans de circulation de grandes villes , Plans d'exposition aux risques, par exemple .
Les commissaires enquêteurs sont des collaborateurs occasionnels du service Public. En tant que tels ils ont un statut spécial: Ils sont désignés pour une enquête par le tribunal administratif, et rémunérés par les divers maîtres d'ouvrage correspondants à leurs enquêtes.
Leur assujettissement à la sécurité sociale est défini par le Décret 2000-35 du 17/13/00, le Décret 2008-267 et l'arrêté du 18/03/08 (voir site http:/wwww.ursaf.fr, rubrique "espace employeur", "dossiers réglementaires", "les collaborateurs occasionnels du service public")
Les commissaires payent des charges sociales, mais jusqu'à maintenant ils n'ont pas de numéros INSEE., et donc pas de code NAF. C'est quasiment le même statut que les experts auprès des tribunaux.
Les choses paraissent changer avec la nouvelle législation de mars 2008, et j'en saurai plus dans peu de temps.
Bien cordialement
Hubert Sallé (53)